sarah

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# Posté le vendredi 10 février 2006 08:42

Modifié le lundi 04 juin 2007 11:26

mwa

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# Posté le mardi 21 février 2006 20:55

Modifié le mercredi 06 juin 2007 07:22

che guevara

che guevara
CHE GUEVARA
HASTA LA VICTORIA S
IEMPRE
EL CHE VIVE

Ernesto Gue
vara de la Serna est né le 14 juin 1928 en Argentine. Ce petit-fils d'un chercheur d'or en californie et descendant du vice-roi du Mexique est celui que l'Histoire retiendra comme "el Che".

Ernesto décide, au début
de l'année 1947, de devenir médecin. Même si l'université qu'il préfère est la rue ou les champs où travaillent les paysant, il monte à Buenos Aires poursuivre ses études. Bientôt, l'occasion lui est donnée de découvrir la pratique sur le terrain. Alberto Granado, frais diplomé de médecine, à qui le lie maintenant une réelle amitié, lui propose de le rejoindre pendant ses vacances à la léproserie où il travaille, à San Francisco del Chanar, dans la cordillère. L'été 1948, Ernesto bricole un moteur sur son vélo et part rejoindre son ami, à quelques 800 km de la capitale. Un premier voyage qui sonne rétrospectivement comme un prélude.

Su
r les chemins de la maturité

À 23 ans, Ernesto s'embarque pour un projet plus ambitieux avec Alberto Granado: un voyage de sept mois et de près de 10 000 km en Amérique Latine. Au vrai, les deux amis se sont longtemps interrogés sur leur destination. Ils ont d'abord pensé à la vieille Europe, dont la culture les fascine. Mais les grandes civilisations précolombiennes attirent aussi Ernesto comme un aimant, comme la source et le fondoment de sa propre culture.

Le 29 décembre 1951, les
compères partent de Cordoba, au centre de l'Argentine, sur la Poderosa II (la "Vigoureuse"). Ce voyage à travers le cône sud-américain prend avec le recul une valeur symbolique: il a lieu exactement au moment où s'éteignent les révolutions dites traditionnelles, commencées en 1819, et où sont sur le point d'allumer celles initiées par Fidel Castro. Ernesto tient un journal qu'il publiera sous le titre Notas de viaje, dans lequel il consigne ses observations sur les indiens, les paysans et les ouvriers opprimés.

Un
Révolutionnaire nait

La premiè
re rencontre entre Fidel et le Che dure toute une nuit et scelle le destin du Che. Les deux hommes partagent le même rêve : libérer leurs pays de l'impérialisme nord-américain. Fidel fait part au Che de son projet de débarquement à Cuba avec un groupe de combattants, pour renverser le régime de Batista. Guevara est fasciné par la forte personnalité de Castro. Celui-ci est séduit par l'intelligence du jeune Argentin. Sceptique au départ, le Che accepte de participer à la folle expédition, comme médecin. La petite troupe s'entraîne au Mexique. Fidel Castro achète un yacht de 12 m, le "Granma", et prévoit de partir avant la fin de l'année 1956. Le 25 novembre, 82 hommes embarquent sur le bateau, conçu pour en transporter 25. La traversée est terrible: la tempête secoue le "Granma", les vivres sont insuffisants. Les guérilleros de Fidel finissent par s'échouer le 2 décembre 1956, deux jours plus tard que prévu, dans un marécage de l'Est de Cuba, à quelques kilomètres de l'endroit prévu. Le Che entame alors sa carrière de guérillero.

Commandante
Che Guevara

F
ace aux 35.000 soldats de Batista, la stratégie consiste à prendre pied dans les profondeurs du pays, mobiliser les masses paysannes, créer une dynamique insurrectionnelle, et, au final, se saisir du pouvoir. Après une pénible traversée, les guérilleros débarquent le 2 décembre.

Trois jours plus tard, un
premier accrochage avec l'armée du dictateur décime presque entièrement le groupe. Le Che est grièvement blessé. La vingtaine de survivants se regroupe dans la Sierra Maestra, une région montagneuse du sud de l'île.

Le 17 janvier 57, l'attaque d
e la caserne navale de La Plata constitue une première victoire. La population locale commence à sympathiser avec les insurgés. Le Che est vite le second responsable du commando d'hommes qui entra dans la Sierra Maestra (région du sud de Cuba) aux cotés de Fidel Castro. L'homme prend goût à ce combat qui représente pour lui une première ouverture vers la libération de l'Amérique latine face à la tutelle américaine. Rendue inaccessible aux forces gouvernementales, la Sierra Maestra entre progressivement en dissidence. Alarmé, Batista lance une vaste offensive militaire et une prime de 4 000 dollars est offerte pour la tête du Che. Disposant désormais d'une position inexpugnable et appuyés par la population locale, les rebelles décident de quitter la Sierra et de partir à la conquête du territoire cubain. Deux colonnes armées se dirigent vers la Havane. En décembre, l'armée de Batista est définitivement battue. Le premier janvier 59, la Havane est prise. Le lendemain, Santiago tombe à son tour. Cuba change de régime. Le nouveau Conseil des ministres déclare le Che citoyen cubain. Le Che occupe par la suite les rôles de président de la Banque nationale de Cuba en 1960 et de ministre de l'industrie en 1961.

L'or
ientation communiste qui se définie de plus en plus dans le pays, est en quelque sorte l'oeuvre de l'Argentin. Castro en est le porte-parole. Toutefois, le 3 octobre 1965, surprise... Le Che abandonne ses fonctions dans une lettre d'adieu au peuple cubain. Homme d'action, il explique que « sa tâche révolutionnaire est terminée » et qu'il part « lutter sur d'autres fronts », désirant instaurer le socialisme dans le monde. Puis sa disparition après cette annonce est un mystère. Des rumeurs circulent voulant qu'on l'ait aperçu ici et là aux quatre coins du globe. Les médias prétendent à six reprises qu' Ernesto Che Guevara est mort. On apprendra longtemps plus tard que clandestinement il avait tenté de renverser le président Mobutu établit au Zaïre. Ce plan échouant, il retourne en Amérique Latine et organise la guérilla en Bolivie.

Bolivie : La fin
du voyage, le début d’un mythe

3 novembre 66 : le Che franch
it la frontière bolivienne, et rejoint la forêt vierge de Nancahuasu, tout près du Paraguay. Objectif : ouvrir un nouveau foyer révolutionnaire en Amérique latine, pour ainsi "créer deux, trois, de nombreux Viêt Nam..".

Dans le maquis, l'attende
nt des guérilleros cubains, boliviens, péruviens... Quelques dizaines d'hommes. Beaucoup moins que prévu. Le parti communiste bolivien, censé soutenir le mouvement, y a renoncé sur ordre de Moscou. Dans un contexte de détente est-ouest, les Soviétiques ne souhaitent pas déstabiliser le sous-continent américain. Ils ont mis leur veto à l'opération.
Les renforts attend
us ne viendront pas.

Autre co
up dur : les autorités boliviennes, alertées par la CIA, ont déjà entamé la traque. Localisés, les guérilleros abandonnent leur base au printemps 67 et démarrent les opérations militaires bien avant la date prévue.

Onze mois durant, la poignée d
e rebelles parcoure la montagne. À leurs trousses,
4 000 sol
dats entraînés et équipés par les Américains. Succès, défaites...
la progression se révèle d
e plus en plus difficile. Les hommes meurent, l'asthme tenaille le Che. Plus grave : la population, censée rallier progressivement le mouvement, se montre indifférente, voire hostile.

Les mois passent, l'espoir s'
éloigne. À l'automne 67, Guevara sait que la lutte est sans issue. Il ne reste à ses côtés qu'une vingtaine d'hommes épuisés et découragés.

Engagés dans
la Quebrada del Churo, une vallée étroite et encaissée située à 200 kilomètres au sud-ouest de Santa-Cruz, la colonne est bloquée, le 8 octobre au matin, par plus de 300 rangers. La lutte s'engage, inégale. À treize heures, deux guérilleros sont capturés. L'un d'eux s'assoit par terre. Il est blessé et désarmé.

"Je suis Che Guevara.
Ne vous inquiétez pas.
Tout e
st terminé."

Volontaire pour e
xécuter le Che, le sous-officier Mario Teran pénètre dans la salle de classe tenant lieu de cellule. Il est ivre et visiblement effrayé. Le Che l'apostrophe : Tire poltron, c'est un homme que tu vas tuer !
Par deux
fois Teran fait feu, le Che s'effondre les yeux grand ouverts.

# Posté le lundi 19 juin 2006 09:52

Modifié le mercredi 06 juin 2007 07:32

MeS bLoGs

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# Posté le mercredi 25 octobre 2006 10:45